Elle contient un épigraphe votif d’intercession : "L’AN 185. AMEN/SAINTE /BARBE VIERGE/ET MARTIRE/PRIEZ POUR NOUS/ILLUSTRE VICTIME/DE LA FOI PATRONNE (sic/DES OUVRIERS MINEURS/NOUS VOUS SUPPLIONS/PAR LES MERITES DE JESUS VOTRE DJIN/EPOUX DE DAIGNER IN/TERCEDER AUPRES DE LIJ/QUE NOUS SOYONS/PRESERVES DES MAUX DONT NOUS SOMMES (mort) ELLEMENT MENACES/ET DE NOUS ASSISTER/A L’HEUREDE NOTRE/ MORT AMEN/VOUS QUI PASSEZ/ICI PRIEZ CETTE SAINTE AFIN QU/ELLE INTERCEDE AUPRES DE DIEU/POUR LE REPOS DES AMES DES FIDELES/TREPASSES . ILS ONT ÉTÉ COMME EUX. R(equiescat) I(n) P(ace/CETTE CROIX A ÉTÉ VOUEE PAR/J.H.MOLHAN DE BIHAIN"
Les végétaux ne s’y décomposent pas facilement du fait de l’acidité et de l’humidité de ce sol fagnard. Cela forme ainsi la tourbe, une matière organique à la teinte brune foncée.
On s’en servait jadis souvent comme combustible.
Sachant qu’elle se forme à raison de 1 mm par an, il faut des centaines ou des milliers d’années pour former une tourbière.
On y trouve des espèces de plantes assez typiques telles que la myrtille, la callune ou encore la bruyère quaternée.
Lorsque l’épaisseur de la tourbe est assez faible, on parle de lande. Lorsqu’elle est plus importante, on parle de tourbière.
Dans ce dernier cas, un autre type de végétation s’y développe comme les linaigrettes, les droseras, les andromèdes ou différents types de sphaignes, qui par ailleurs se raréfient.
Il faut être assez prudent lorsque l’on s’aventure dans une tourbière car le terrain spongieux prête à l’enfoncement. Le piétinement lui est de toutes façons particulièrement nocif.
Elle avait pour raison sociale « de rechercher les mines, minières et carrières » afin de les exploiter, essentiellement dans le Grand Duché de Luxembourg.