Lors de sa création entre 1901 et 1905, l’administration forestière voulait tester la croissance de différentes espèces d’arbres dans l’Hertogenwald, réputée pour ses mauvais sols.
Notamment des espèces qui proviennent d’Amérique du Nord, d’Asie et d’Europe.
C’est le sculpteur Éric Hagelstein, appelé par la DNF, qui a réalisé les sculptures en bois.
Benoît Pelzer et Francis Polrot ont collaboré également au projet dont la construction a duré 2 ans.
Ce chêne, placé juste derrière le Monument aux morts de Spa, a été planté le 22 novembre 1919. Il symbolise les aspirations et l'état d'esprit de la population à la fin de la première guerre mondiale.
Ce bouquet d’arbres isolé en plein milieu des tourbières de la réserve domaniale est formé par des saules. Ils ont servi de point de repère au milieu de la vaste étendue du Haut Plateau.
Chêne multiséculaire classé en 1964 auquel la cour de justice de Sart rendait ses sentences. Peut-être un ancien poste de douane (tonlieu) sur l’ancienne voie Limbourg - Stavelot - Luxembourg
Sur le tronc de ce chêne a été placée une petite statue en 1864 par un Franchimontois en reconnaissance d’une grâce reçue. Cette Vierge est toujours entretenue par ses descendants.
Ce chêne sessile remarquable est situé au nord du Bois de Staneux, au-dessus de la Ferme de Poleuheid (Route du Congrès de Polleur). La carrière du Staneux se trouve quant à elle un brin à l’ouest.
De cet arbre, il ne reste plus que des débris dans une rangée de hêtres plus jeunes.
Il a constitué un repère de première importance au croisement de plusieurs voies anciennes (vers Solwaster, Jalhay, Hockay et peut-être Drossart).
Un chêne vénérable le long de la Large Voie du Staneux, reliant Dessus le Sarpay à Franchimont.
Ce chêne a été planté le 2 avril 2004 par les bénévoles de Sart, remplaçant un vieux chêne mort, sur le sentier de la Hoëgne.
Ces chênes sont caractérisés par une peinture sur la circonférence de leur tronc, aux couleurs du drapeau belge.
Ce hêtre remarquable à clous (plusieurs dizaines) est situé à un carrefour forestier au nord du village de Foyr.
Sa circonférence à 1.30 m de haut atteint pratiquement 3.80 m.
Cet arbre originaire d’Amérique du Nord a été planté en 1911. A croissance rapide, il peut atteindre une hauteur de 100 m. Il est fort apprécié pour l’exploitation du bois.
Ce hêtre remarquable est situé en contrehaut de l’Etang de Chawion (au sud-ouest), au croisement de trois chemins forestiers du Staneux : le Chemin du Renard, le Chemin du Grand Pelé et le Chemin des Anglais.
Il s’agit d’un ancien arbre repère célèbre dont le souvenir est perpétué par quelques jeunes hètres plantés en 1970 par " les Amis de la Fagne" et les Forestiers.
Un vénérable hêtre au milieu de la Vêcquée, à peu près à mi-chemin entre la Baraque Michel et la Passerelle du Centenaire.
Ainsi dénommé depuis le 19è siècle, c’était le lieu privilégié de rendez-vous des amoureux. Il a dû être abattu en 1989 après avoir tenu 350 ans, pour des raisons de sécurité. On l’a remplacé par un jeune chêne en 1993.
Ce hêtre remarquable du Staneux a une hauteur de 25 m.
Ces arbres vénérables servaient autrefois de lieu de repos (prandjlahe) aux herdiers de Sourbrodt et à leurs troupeaux.
Ce majestueux bosquet de hêtres tricentenaires est entouré actuellement de pessières.
En 1965, L’Administration des Eaux et Forêts a planté à la demande des "Amis de la Fagne" un certain nombre de jeunes arbustes pour assurer leur pérennité.
Arbres, plus que centenaires, soudés à la base et provenant d'une souche unique, ce qui justifie leur appellation. L'intérieur est un vide circulaire laissant apercevoir le ciel.
En 1870, le premie
Un arbre majestueux qui porte le nom de ce garde forestier du Staneux qui a opéré entre 1975 et 2013, juste à côté du pavillon forestier.
Ces hêtres en fin de vie, vieux d’environ 250 ans ont été classés en 1936.
Jadis, les bergers et leurs troupeaux utilisaient cet endroit comme prandj’lohe (lieu de repos). Des jeunes hêtres ont été replantés par les Amis de la Fagne en 1993.
Ces arbres ont été replantés en 2005 (d’origine en 1943 à 1953) à la mémoire de trois fagnards intimes bien connus, inséparables compagnons de randonnées : Alphonse Petit († 1942), Louis Pirard († 1948) et Jean Wisimus († 1953).