L’église évangélique de Montjoie est directement liée à un événement politique majeur : l’Édit de Tolérance promulgué en 1781 par l’empereur Joseph II. Ce texte autorise officiellement la pratique du culte protestant dans les territoires des Pays-Bas autrichiens, dont Montjoie fait alors partie.
Jusqu’à cette date, la communauté évangélique locale, très présente parmi les drapiers et commerçants, ne disposait pas de lieu de culte officiel. Grâce à la prospérité générée par l’industrie textile, les drapiers protestants financent la construction de l’église, entamée en 1787. Elle est consacrée en 1789 et achevée définitivement en 1810.
L’édifice adopte un style Louis XVI sobre et rationnel, en accord avec l’architecture protestante de la fin du XVIIIᵉ siècle. Sa tour baroque, plus ancienne d’environ un siècle, rappelle cependant une histoire architecturale plus longue et composite.
L’accès à l’église se fait par un ponton franchissant la Rur. Ce point de passage offre une perspective inhabituelle sur l’arrière des maisons bordant la rivière, révélant une autre facette de Montjoie : celle des ateliers, des cours et des zones de travail étroitement liées à l’activité textile.
Cette église a été construite en 1837 sur les plans de l’architecte Kastenholz,
à l’emplacement d’une chapelle datant du 17è siècle.
Cette petite église en moellons de grès et calcaire, caractérisée par une flèche très fine pointée telle une aiguille vers le ciel, a été construite en 1970, en remplacement d’un sanctuaire antérieur.
Cette église de style néo-roman en moellons d’arkose est munie d’une nef à 3 pans.
Construite à partir du 17è siècle, cette église de style baroque tardif est dédiée à la naissance de la Vierge Marie. Elle témoigne du rôle central de la religion dans la vie quotidienne de Montjoie.