Autrefois, Eupen s’appelait Néau. Elle est la capitale de la Communauté germanophone de Belgique, située à 15 km d’Aix-la-Chapelle.
Elle constitue l’une des neuf communes belges de langue allemande, toutes situées en Région wallonne.
À une altitude variant entre 250 et 350 mètres, la ville est formée de deux parties : la ville-haute (Oberstadt), la plus importante, où se trouvent les principaux monuments et centres commerciaux, et la ville-basse (Unterstadt), en bord de la Vesdre. Eupen est le siège du gouvernement de la Communauté germanophone et accueille depuis janvier 2007 le siège de l’Euregio Meuse-Rhin. Eupen est une importante ville industrielle.
90 % de la population parle l’allemand, les 10 % restant parlant le français et d’autres langues.
La majorité de la population est bilingue (allemand-français) ou trilingue (allemand-français-anglais ou d’autres langues).
Comme pour l’ensemble des villes germanophones de Belgique, Eupen est sous le régime des facilités linguistiques pour sa minorité francophone.
Le choix de ce sens depuis Eupen vers les Hautes Fagnes est volontairement plus sportif et plus ressourçant, grâce à la sensation de quitter la civilisation et l’effervescence, pour se diriger vers le calme et la brousse, ô combien sauvage et naturelle du côté du Haut Plateau fagnard, quoique fréquenté par de nombreux férus.
Vous pouvez tout aussi bien le réaliser dans l’autre sens et profiter de la pente assez douce et progressive creusée gentiment par la Helle sur des millions d’années, pour se jeter dans la Vesdre une vingtaine de kilomètres en aval.
La longueur de cette balade magnifique est donc à prendre en compte pour la réaliser car il est impossible de venir vous rechercher à mi-chemin, étant donné qu’aucune route accessible aux voitures ne vient la couper de près ou de loin durant son parcours.
Cette croix en pierre de taille a été élévée à la mémoire du garde-forestier Michel Jules Toussaint, assassiné à cet endroit par des braconniers le 22 octobre 1900.
Cette rotonde en rondins se situe au Pont Guerrier et comporte une zone de bivouac.
Ce petit barrage a été conçu en 1948 pour dériver le surplus du débit moyen de la rivière dans le Lac d’Eupen.
La longueur du tunnel est de 1200 m.
Le but était de ne pas porter préjudice aux riverains en aval.
Il aboutit à l’Anse de la Getz.
Il augmente de 36,75 km² (bassin de Botrange) les 69,2 km² du bassin versant du Lac d’Eupen.
Le seuil fixe en béton est enjambé par un pont.
La cabine abrite un limnigraphe enregistrant continuellement la hauteur d’eau dans le réservoir et du même coup, le débit aval de la rivière.
Un chenal de béton amène les eaux à l’entrée du tunnel, qu’une forte grille d’acier protège contre l’intrusion des corps flottants (arbres...).
Une vanne-wagon régule le débit des eaux commandée électriquement à partir d’une petite cabine d’entrée.
Cette table de pique-nique très originale, au calme dans le sous-bois, a été sculptée dans des souches d’arbre.
A cet endroit confluent 2 ruisseaux dans la Helle : le Ruisseau du Petit Bonheur venant du sud-ouest et le Spohrbach en provenance du nord-est.
Ces bornes marquent l’ancienne frontière entre la Belgique et la Prusse décidée lors du Traîté des Limites signé le 26 mai 1816 à Aix-la-Chapelle.
Il s’agit d’une étendue fagnarde dont la toponymie provient du mot "gué". De nombreux gués franchissaient en effet la Helle dans les parages.
Traversé par le Grand Chemin de Néau (Eupen - Sourbrodt) et la Voie romaine sur madrier (Sud des Wéz).
L’une des sources de la Helle.
Elle est restée anonyme jusqu’au 19è siècle.
Son nom provient du comte de Périgny, sous-préfet de Malmedy.
De 1815 à 1919, elle a servi de repère frontalier entre les Pays-Bas et la Prusse.
Cette croix en chêne porte un Christ en bois sculpté. Elle remplace depuis novembre 1950 une croix datant de 1566 qui avait été placée pour marquer des limites territoriales (Franchimont et Stavelot).
Cette auberge a été fondée en 1813 par le tailleur allemand Michel-Henri Schmitz. Elle a servi de point de repère au milieu des vastes tourbières environnantes où souvent, des voyageurs s’égaraient.