Une grande randonnée qui traverse pratiquement tout la Famenne mais qu’il est toutefois possible d’effectuer en une ou plusieurs fois selon votre niveau sportif.
Passant par Celles et Chevetogne, il existe plusieurs possibilités de logements ou de ravitaillement sur l’itinéraire.
Des fouilles attestent que l’occupation de la Vallée de la Meuse à cet endroit date déjà du paléolithique, période de la préhistoire où les hommes étaient des chasseurs-cueilleurs.
D’autres traces datent du mésolithique (sédentarisation) et du néolithique (début de l’agriculture).

Le bâtiment est long de 50 m et large de 30. Sa hauteur est de 22 m. Son clocher bulbeux domine la Meuse de plus de 100 m.
Des colonnes cylindriques constituent les grandes arcades de la nef.
Le chœur adossé au rocher est plus petit.

Sur le chronogramme, on peut y lire la phrase en latin : « La paix et le salut seront donnés à ceux qui servent la neutralité ».
Pendant la première guerre mondiale, les Allemands ont fait retailler la pierre et redorer les lettres.

L’une des deux plaques de bronze représente le calvaire. La seconde représente un pèlerin agenouillé devant Notre-Dame de Foy. Une petite niche est sertie dans la croix qui le chapeaute.

Le monastère comporte 2 églises : l’église de rite romain dédié au Christ Sauveur, sur les plans des architectes Eric Itschert et Roland Van Eyck et l’église de rite byzantin dédiée à l’Exaltation de la Sainte-Croix.

Abbaye cistercienne fondée au 13è dédiée à Notre-Dame comportant un portail d’entrée (16è), un jardin avec 5 terrasses, une ferme du 17è construite sur les fondations du 13è, une grange, un moulin à eau.
Le mur d’enceinte est du 18è.
Une bière produite par les moines est d’une grande renommée.
1200 L’abbaye est fondée.
1797 L’abbaye est vendue comme bien national sous l’occupation française
1887 L’abbaye est rachetée par les religieux et elle est reconstruite en grande partie.
Ces dernières sont fort riches d’un point de vue floristique (orchidées, notamment), mais elles s’embroussaillent rapidement depuis que le pâturage est abandonné.
La réserve comprend en outre l’ancienne carrière Saint-Remy, où l’on a extrait pendant des siècles le fameux ’marbre’ rouge de Rochefort. En plus de son intérêt géologique et historique, cette carrière inondée est précieuse pour la flore et la faune. Elle abrite notamment une riche population d’amphibiens et de lézard des murailles ainsi que des plantes peu communes telle que la lastrée du calcaire.
Le village est déjà cité en 862 sous le nom de Humnin ou in Humlino.
Selon Maurits Gysseling, il s'agirait d'un nom germanique signifiant houblionnière par contre Carnoy pense plutôt au dérivé germanique Humberth.
Il est entouré du Plateau du Gerny, une plaine fertile dont la toponymie proviendrait de "grenier de la Famenne".
Le village comporte plusieurs fermes datant du 18è et du 19è.
La Ferme des Moines est encore antérieure. Elle date du 17è.
Non loin du village se trouve une station radio-astronomique.
Il s'agit d'un radiotéléscope de l'Observatoire royal de Belgique constitué de 48 paraboles espacées de 20 m qui observe le soleil.
Il a été créé en 1954 par Raymond Coutrez. Grâce à celui-ci, on put observer l'éruption solaire du 9 avril 1956.
On peut y voir également un ancien radar sur rails datant de la seconde guerre mondiale.

La tour occidentale en pierre de taille comporte un portail de style classique, avec une grande porte en bois ornée de peintures. Elle est encadrée de hauts pilastres d’ordre toscan.