Cette randonnée vous propose de découvrir les environs situés au nord de Vielsalm.
Le but est de partir à la rencontre d’un château dont le parc est accessible au public et qui se trouve dans un superbe environnement sur les hauteurs occidentales de la rivière.
Pour l’atteindre le plus rapidement, on suit le Ravel de l’ancienne ligne 147A en direction de Vielsalm. On arrive près de l’église, ensuite, près du Lac des Doyards.
On remonte alors sur le village de Rencheux puis on s’enfonce dans la forêt qui jouxte ce village au nord.
C’est là que l’on rencontre dans une clairière le fameux château dans un environnement somptueux sur les hauteurs occidentales de la Salm.
On retourne ensuite vers cette dernière que l’on atteint aux environs du hameau de Hourt, non loin de Grand-Halleux.
On remonte alors dans le Chêneux, ce grand massif forestier qui jouxte Ville-du-Bois au nord du village. On atteint le Rond-Chêne avant de redescendre vers notre point de départ après un périple de près de 15 km.
Le village est divisé en deux par le Ruisseau de Barèchin. Une des deux parties s’appelle le quartier de Tneûr Ru, ce qui signifie le Ruisseau Noir.
Autrefois, le village ne possédait ni église ni chapelle.
Ce n’est que vers la moitié du 18è siècle que les habitants, se jugeant un nombre assez critique avec plus de 300 habitants, et au vu de la qualité médiocre des chemins qui les reliaient à la paroisse de Salm, décidèrent d’y faire ériger une chapelle.
A cette époque, c’est à Ville-du-Bois que le nombre d’habitants de la paroisse était le plus élevé.
Vielsalm et Salmchâteau sont des toponymes formés par la rivière qui les traverse. Mais ils auraient pu s’appeler "Vielglain" ou "Glainchâteau" car autrefois, le véritable nom originel de cette rivière était le Glain. Ce changement d’appelation serait dû à une erreur d’un cartographe de l’époque, lorsque les Comtes de Salm prirent une forte influence dans la région au détriment du Domaine de Glain. Les habitants nichés plus en aval du cours d’eau prirent dès lors cette habitude de l’appeler ainsi.
Le point culminant de la province de Luxembourg se trouve aux confins occidentaux du territoire de Vielsalm à la Baraque de Fraiture, à 652 m d’altitude.
La ville a connu une importante exploitation de l’ardoise, et d’une pierre à aiguiser locale, le coticule, et ce depuis le 16è siècle. Ce dernier, une sorte de schiste, extrait à Vielsalm était d’une finesse exceptionnelle et utilisé pour ses propriétés abrasives, grâce à des cristaux de 5 à 20 microns de diamètre.
Mais les carrières d’extraction sont à présent pratiquement épuisées.
Chaque année, le 21 juillet, a lieu à Vielsalm la Fête des Myrtilles. On peut y déguster de nombreux produits du terroir issus du délicieux fruit des bois (tartes, liqueurs…).
Un défilé carnavalesque avec les macrales (sorcières) y a lieu, ainsi qu’un feu d’artifice sur le Lac des Doyards.
Autrefois, le village abritait le 3è bataillon des Chasseurs ardennais.
La vaste caserne Ratz y est toujours visible mais le bâtiment a été réaffecté depuis à un parc d’activités économiques regroupant plusieurs entreprises, ainsi que d’activités associatives et d’habitat.
On a également découvert à cet endroit un refuge celtique avec des traces d’orpaillage, semblant confirmer un gisement celtique.

Elle connut un grand succès vers la fin du 19è, beaucoup de pélerins venaient à Farnières en procession, des régions de Malmedy et de Saint-Vith.
Il s’agissait d’un carrefour fort fréquenté.

Le domaine ouvert a une superficie de 43 hectares, dont 5 hectares d’habitat et de parcs, 20 hectares de bois et 18 hectares de prairies.
Les animateurs du CRH DB de Farnières organisent des jeux d’intérieur et d’extérieur pour enfants, adolescents et adultes (particuliers, écoles ou entreprises).
Elle porte l’inscription :
"PRIEZ POUR L’AME DE/FRANCOIS QUOILIN/
GARDE DE LA FAMILLE (aux armes des van Zuylen) DECEDE/ACCIDENTELLEMENT/28 AOUT 1899/AGE DE 58 ANS"

Une mention de ce chemin datant du 16 août 1684 indique : « une demy iournée à la croix Jean Giet desseur le hour ioindant des deux costés aux hres Matthy Georis du hour et d’un autre au chemin allant vers le Soye ».

Celui-ci a probablement été épargné parce qu’il constituait un point de repère sur l’ancienne voie qui menait à Stavelot.
C’est au 19è siècle que les autorités communales décidèrent de reboiser, mais cette fois avec des résineux, pour des raisons de rentabilité.

Il s’agit donc des 37è, 38è et 39è jours après Pâques.