Bien qu’on en ait conclu à un accident, en vérifiant le chargeur de son fusil, on soupçonne néanmoins qu’il ait été assassiné car la proximité du lieu avec la frontière prussienne générait beaucoup de fraudes.
Il s’agit d’une croix votive érigée par son épouse, à la mémoire de Jean-Joseph Rasquin (né en 1830), qui a disparu en exerçant son métier de colporteur de tissus.