Ce bloc du côté ouest du fort fait partie d’un ensemble de 8, muni de canons anti-chars de 60 mm, de mitrailleuses, de projecteurs ainsi que d’une petite cloche d’observation.
Ces bunkers de mitrailleuses servaient à défendre la superstructure.
Tout comme le bloc Mi Nord, il sert à la défense de la superstructure du fort.
Cette casemate située au nord était munie de 3 canons de 75 mm.
Cette casemate est armée de 3 canons de 75 mm, tout comme celle de Visé II et celle de Maastricht.
Il s’agit d’un bloc d’artillerie avec une coupole armée de 2 canons de 75mm.
Il est équipé d’une porte prévue pour envoyer des patrouilles mais elle constitue un point faible dont profiteront les Allemands.
Croix érigée en mémoire de Joseph Corman et de Jean Ponte, tués au combat durant la seconde guerre mondiale le 8/9/1944.
Il s’agit de l’un des 12 forts de la ceinture de Liège. Le premier conquis par les Allemands le 18 mai 1914.
Visites sur rendez-vous.
Blockhaus de défense du fort (1934-1937) de 3 étages, d’une superficie de 3,30 ha.
Visites sur réservation.
Il est le dernier à se rendre lors de l’offensive allemande de mai 1940.
Ce fort construit entre 1932 et 1935 dans le cadre de la ceinture fortifiée de Liège, pourtant réputé imprenable, a été pris par les Allemands le 11 mai 1940, par des planeurs et des parachutistes.
Ce fortin est situé juste à côté de la grande croix blanche du Bois del Fièsse.
Ce fortin situé derrière et dans le prolongement de la chapelle Sainte-Lucie, dont une partie a été reconstruite en moellons de grès avec une porte cintrée entourée de briques, faisait partie de la 1è Position Fortifiée de Liège.
Ce fortin, datant de la seconde guerre mondiale faisait partie de la première ligne de résistance de la position fortifiée de Liège.
De nombreux fortins en béton et en acier ont été construits entr
Ce bloc situé à l’extérieur du fort d’Eben Emael lui est relié par un souterrain. Il était équipé de projecteurs et de canons 60 mm.
Cette plaque située dans la basilique fut posée en mémoire des pères révérends et des moines fusillés le 9 octobre 1943 à Utrecht par la Gestapo.