Chapelle en briques jaunes contenant une grande statue de la Vierge.
Cette petite chapelle jouxte la croix de schiste de 1782 s’élevant sur un muret.
Chapelle datant de 1962.
Cette chapelle a été construite de 1934 à 1936 sur les plans de l’architecte Schultzen. Elle est remarquable par sa porte, récupérée d’un bâtiment plus ancien, marquée d’un millésime gravé : 1765, d’une très belle facture.
Chapelle typique de l’Ardenne, construite en 1688 avec des pierres provenant du Wolfsbusch tout proche, à l’ouest de Montenau.
Cette chapelle sur le chemin de croix date de 1766. Elle fut rebâtie en 1916.
Le calvaire a été restauré en 2000.
Cette chapelle en pierre de schiste blanchi se trouve à l’extrémité du chemin de croix. Sa toiture est en ardoises locales (cherbins) et sa porte d’entrée trouée d’un cœur comporte un arc en plein cintre.
Cette chapelle a été construite à la demande de Franz Basner en remerciement à la Vierge. Le village a en effet été épargné des 30 bombes qui ont été larguées à proximité du village le 5 janvier 1945.
Cette chapelle datant de 1954 est au croisement du Chemin de Ville-du-Bois et du Chemin de Grand-Halleux.
Cette chapelle en schiste et en ardoises a une origine méconnue.
Elle était pourtant mentionnée sur la carte Ferraris datant de 1770.
Une chapelle chaulée au toit d’ardoise, dépourvue de clocheton.
Dans un petit enclos fermé aux confins sud du village, cette chapelle commémorative fut construite en hommage aux victimes des deux guerres, sous de très vieux hêtres.
Cette chapelle en moellons schisteux, précédée d’une drève de 7 hêtres est millésimée 1854. Le clocheton à base carrée est surmontée d’une flèche octogonale. Elle a été bâtie à l’initiative de J-M. Cuvelier et Anne-Elisabeth Friedrich
Une petite chapelle de bord de rue en moellons d’arkose, contenant une statue de la Vierge Marie et un Christ en croix.
Vierge dans une chapelle ouverte construite en moellons
Petite chapelle couverte et façonnée en pierres avec en son centre la Vierge Marie.
Cette chapelle a été érigée en 1916.
Cette chapelle néo-gothique en briques, recouverte entièrement d’ardoises blanches date de 1876. Elle fait l’objet d’un pèlerinage les lundi de Pentecôte et d’un salut à la Vierge Marie le 15 août.
Chapelle avec l’inscription "Chapelle Notre-Dame de Luxembourg, Consolatrice des Affligés".
Un grand Christ en croix jouxte cette chapelle.
Cette chapelle située dans la côte du Thier de Justice a été citée en 1943.
Très appréciée des croyants, elle contient de nombreux ex-voto en remerciement aux prières qui lui ont été adressées.
Cette chapelle en moellons, au pignon blanchi, est construite sur le site du Mont Saint-Martin dans un cimetière de plan circulaire entouré d’une muraille de moellons non liés, récemment restaurée.
Cette chapelle fut construite de suite après la guerre en remerciements auprès de la Vierge.
Statue de la Vierge des Pauvres à l’intérieur.
Une chapelle en moellons blanchis.
Cette chapelle fut construite en 1958.
Chapelle classée édifiée en 1752. Elle se trouve dans un petit coin feutré à l’ombre de grands arbres.
Cette chapelle est également dédiée à Saint-Hubert.
Cette chapelle en moellons schisteux datant du 19è siècle est blottie dans les arbres.
Cette petite chapelle en briques calcaires a été érigée en 1936 par Constant Gérardy, trésorier, organiste et chanteur de la paroisse. Elle a été rénovée en 2017.
Petite chapelle en moellons schisteux datant de 1842 et restaurée en 1925.
La chapelle est un édifice classé et restauré, à l’aspect grandiose.
Son cimetière, ceint d’un mur, entoure l’église avec panorama sur la vallée.
Ce n’est qu’en se rapprochant que l’on prend conscience de ses petites dimensions.
Egalement appelée la Chapelle des Pauvres du Steinemann, cette chapelle votive construite en 1882 par Johann Theis-Breuer d’Espeler se situe à l’emplacement d’une croix en bois datant de 1810.
Edifice entièrement blanc, construit en 1892, entouré d’arbres séculaires.
La porte d’entrée comporte une structure ouvragée.
Le mobilier date de l’époque romane.
Les pierres tombales datant de la
Cet édifice a été construit en 1759 à la place d’une autre chapelle datant de 1666. Il a été pourvu d’une tour au 19è siècle.
Il est situé au cœur du petit village disposé à flanc de coteau. Il forme ici un cirque ouvert sur la vallée de
Cette chapelle date de 1907. Elle est dédiée à Saint-Quentin.
Elle comporte une nef à deux travées. Sa toiture est en ardoises et elle est surmontée d’un clocheton à cheval.
Chapelle édifiée en 1688, classée en 1983 et dédiée à Ste-Barbe. Elle est en pierres de tailles et porte des inscriptions révélatrices dans la maçonnerie du frontispice.
Cette chapelle a été édifiée en 1708, constituant un ensemble à 2 volumes en moellons blanchis. Le presbytère y est attenant.
Cette chapelle de procession en moellons de grès et calcaire, chaulée à l’origine, est située juste à gauche du mémorial de la guerre. Elle a été bâtie en 1748.
Cette chapelle classée située sur un éperon rocheux a été consacrée en 1769. Ses murs parfois épais de 1.5 m sont percés de deux meurtrières. Ses cloches sont millésimées 1369, témoins de son ancienneté.
Chapelle traditionnelle construite en 1700. Elle est caractérisée par des pierres chaulées, un toit de "herbins" et par un clocheton carré en ardoise.
Cette église est décorée avec du schiste de Recht. Le portail d’entrée (1780) porte en haut relief, une statue du saint auquel la chapelle est dédiée.
La cloche date du 15è siècle.
Cet ermitage situé dans la Forêt d’Ommerscheid, au large de Wallerode, a été fondé par Hubert Nelles en 1749. Il était occupé par 2 ermites. Ils ont rapporté de Rome des particules de la Sainte-Croix, qui ont été conservés.
Cette chapelle en moellons d’arkose avec toit d’ardoises, surmontée d’un clocheton, est mentionnée dans un pouillé de 1589. De nombreux pèlerins la visitaient déjà en 1624. La moitié du volume est plein, le creux est occupé par une fontaine.
Une chapelle construite en moellons, en plein milieu du bois (Walleroder Wald), qui abrite une statue de la Vierge Marie, sous laquelle est apposée une stèle de l’Action catholique (Kath Aktion).
Une petite statue de la Vierge Marie abritée dans une niche au sommet du talus.
Il s’agit d’une place bâtie en moellons, accessible par quelques marches, avec une grande statue de la Vierge protégée par une cloche accrochée à la colline.