Deux petites galeries d’un même réseau, verticale et horizontale, sans jonction entre elles.
Cette grotte se situe sur le versant ouest de la rive gauche de Ruisseau de l’Agauche, un petit affluent de l’Ourthe, qui se jette dans celle-ci en aval de Hotton.
Cette galerie très boueuse est constituée de deux réseaux parallèles reliés par des diaclases dans une zone d’éboulis.
Sa caractéristique principale est la taille de son porche d’entrée qui débouche sur une galerie. La Lhomme s’y engouffrait avant la construction du talus du chemin de fer en 1880 mais ses eaux peuvent toujours l’atteindre lors de crues.
Cette grotte située en rive gauche de la Lhomme est constituée d’un grand porche et de réseaux importants. Une digue empêche généralement les eaux de la Lesse d’y pénétrer lors de crues mais des infiltrations restent possible.
Cette large cavité s’enfonce dans la roche calcaire (belles stratifications).
Ancien exutoire de la Lomme, aujourd’hui perché une dizaine de mètres au dessus du lit.
Etonnante résurgence ramenant à l’air libre un cours souterrain.
Cette grotte située sur la rive droite de l’Isbelle fait l’objet de fouilles archéologiques depuis le début du 20è siècle.
Cette grotte est également appelée Grotte à Jules, Trou Willy ou Trou de l’Ambre.
Elle s’ouvre dans une falaise calcaire à 28 m au-dessus de la Lomme.
Cette petite grotte calcaire givétienne dont l’entrée mesure 1.70 m de haut sur 2.20 m de large a servi d’abri depuis la préhistoire, des ossements retrouvés attestant la présence de l’homme.
Cette grotte fait l’objet d’une polémique. Des vestiges préhistoriques fabriqués avec des os d’animaux y auraient été découverts en 1962 mais leur authenticité est réfutée par des observations scientifiques, semant grandement le doute.
Cette grotte appelée aussi Trou de la Passerelle, à l’entrée étroite, se compose principalement de galeries plutôt larges et de cinq salles dont la plus grande, la Grande Salle mesure 20 m sur 10 m. Son développement total reconnu est d’environ