Une balade qui vous permet de découvrir un coin pittoresque et typique de la ville, avec des quartiers bien connus des habitants : Les Coteaux de la Citadelle, les Terrasses des Minimes, La Pierreuse, Favechamps, le Parc de la Citadelle, le Bois des Carmélites, Le Péry, pour enfin redescendre par une fameuse volée de marches : les escaliers de Bueren !
Ce n’est pas pour rien que Liège est appelée la Cité ardente.
Elle regorge de dynamisme et de traditions.
Son personnage d’anthologie est Tchantchès, le personnage principal de son théâtre de marionnettes. Son costume d’ouvrier constitué d’un sarrau bleu, d’une casquette et d’un foulard rouge à pois blancs le rend reconnaissable entre tous. Lors des fêtes d’Outremeuse le 15 août, il défile avec son épouse Nanesse dans un populaire cortège folklorique qui attire plus de 200000 personnes.
Au départ un événement religieux, une messe en wallon y est dite lors des cérémonies.
Géographiquement, Liège est situé entre Condroz, Hesbaye, Pays de Herve et Ardennes.
Traversée par la Meuse, celle-ci est rejointe par l’Ourthe au sud de la ville.
Un canal de dérivation a été creusé en parallèle à la Meuse et cette dernière a vu son cours rectifié, notamment à la suite de nombreux épisodes de graves inondations que la ville a connus pratiquement une fois par siècle.
L’industrie minière, notamment l’extraction de la houille, a joué un rôle considérable dans son développement. En témoignent encore les nombreux terrils qui entourent la ville.
L’industrie sidérurgique n’est pas en reste : le long de la Meuse se sont développées de nombreuses usines de transformation de l’acier, qui bien aidée par un réseau ferroviaire assez dense, de Seraing au sud à Chertal au nord, a connu une période de prospérité à un tel point que le complexe sidérurgique fut le plus grand du monde au milieu du 19è siècle et la Belgique, la deuxième puissance économique mondiale derrière le Royaume-Uni.
Cependant, la concurrence mondiale a eu raison de cet essor, qui s’est principalement écroulé au début du 21è siècle, notamment après la crise de 2008.

Le sentier, d’une longueur de 610 m, joint la Rue Pierreuse au Chemin de la Citadelle avec un dénivelé de 45 m.