Le château est construit par Charles-Antoine de Rossius, seigneur d’Humain.
La veuve de Lambert Lejeune, feu propriétaire du château, épouse en secondes noces le baron Emmanuel Coppens d’Eeckenbrugge, qui deviennent donc proriétaires.
Le fils de Lambert Lejeune et Julienne Poncelet, Hippolyte Lejeune hérite des biens paternels (un lot de 672 ha), comprenant le château, la ferme et ses dépendances.
Le baron Coppens d’Eeckenbrugge devient sénateur.
Le baron Coppens d’Eeckenbrugge décède au château.
Décès d’Hippolyte Lejeune. Maximilien Lejeune et son frère Georges possèdent le château de Humain en indivision.
Georges Lejeune déclaré en faillite, Maximilien devient seul propriétaire du château, après avoir récupéré la partie de son frère mise en vente forcée, à la suite d’une adjudication aux enchères publiques par son cousin germain, Mathieu Closset.
Maximilien Lejeune épouse Mathilde Freson de Liège (1858-1923).
Maximilien Lejeune décède. Sa fille Madeleine devient héritière du château mais elle n’a que 3 ans.
Mathilde Freson vend le château à la suite d’une réunion du Conseil de famille. Un lot de 413 ha revient à Émilie Pauline Masquelin, épouse du baron Emmanuel Coppens d’Eeckenbrugge.
Le baron Étienne Verhaegen épouse Marie Louise de Goussencourt, née au château de Fontaine l’Évêque.
Edmond de Bivort de la Saudée est propriétaire du château.
Le baron Étienne Verhaegen (1889-1989) hérite du château au titre de légataire universel d’Edmond de Bivort de la Saudée, l’oncle de son épouse Marie Louise de Goussencourt).
L’épouse du baron Étienne Verhaegen décède.
Une grande partie de l’intérieur du château est détruite par un incendie, au cours de la bataille des Ardennes.
Le baron Étienne Verhaegen se remarie avec Claire Dessain (1900-1972). Ils font réparer les dégâts causés par l’incendie en respectant ses aspects d’origine.
Le château devient la propriété de Lea Wolman, veuve du prince Alexandre de Belgique. Elle y fait des transformations.
Lea Wolman met le château en vente.
Ce manoir en colombages est situé juste derrière la Ferme de Frandeux, aux abords d’un grand étang.
Ce château de style néo-classique a été classé en 2002. Il est composé de brique peinte et de pierre bleue.
Il fut construit au 16è siècle puis agrandi entre 1842 et 1844 par l’architecte Méringer pour la famille de M. Lambert Louis le Jeune.
Cet immeuble de couleur jaunâtre datant de 1911 est l’archétype de l’architecture de mise entre la moitié du 19è à la moitié du 20è siècle.
Ce château-fort de plaine, au départ une maison forte, date du début du 13è siècle.
Déjà du temps des romains existait une villa fortifiée toute proche. Plus tard, les templiers y ont établi une commanderie.
Cette église a été reconstruite en 1953 sur les plans de l’architecte Victor Sarlet après avoir été détruite durant la seconde guerre mondiale.
Cette réserve naturelle a une superficie de 59.14 ha.
Le site est couvert par une végétation calcicole remarquable comprenant une hêtraie, des fourrés thermophiles ainsi que des pelouses sèches fragmentaires.