http://environnement.wallonie.be/csis/Aspnet/index.aspx?idPage=csis&page=principal&id=246
Le fond de Sécheval à été en 1859, le théâtre d’un cataclysme épouvantable : un orage déchaîné sur les hautes fagnes y accumula une telle quantité d’eau que plusieurs habitations furent emportées par le courant et que l’on retrouva 14 cadavres dans l’Amblève.
A un centaine de mètres avant d’arriver à ce hameau, on rencontre le ruisseau de Minières(ou Mainîres) qui, traversant la route, se dirige vers les rochers de gauche et s’engouffre dans le chantoir assez vaste creusé dans la paroi calcaire. L’eau depuis sa disparition jusqu’à sa réapparition dans la grotte de Remouchamps, met, près de 9 heures à parcourir cette distance de moins d’un km.
Source : Edmond Rahir « Promenades dans les vallées de l’Amblève et de l’Ourthe. Edition de 1899. Imprimerie J. Lebègue
Cette grotte a été découverte en juillet 1995 par J-L Putz et J-C Vittoz.
Grotte dans laquelle s’engouffre le Ruisseau du Fond des Pipires.
Il s’agit d’une vaste dépression boisée avec une cascade de 10 m.
Ce chantoir, d’une longueur de 440 m et d’une profondeur de 65 m, propice à la spéléologie, a déjà été mentionné dans un livre de Rahir en 1899.
Une nouvelle partie a été trouvée en 1967.
Il s’agit de la grotte du dernier sottais (nain) ou trou des Faux Monnayeurs.
Le Ruisseau de Banneway s’y engouffre.
Une grotte proche de la Grotte Veronika et de la source de la Chawrèsse.
Cette grotte fossile a été découverte à la suite d’un tir de mines en 1980.
Ce gisement paléontologique et archéologique date d’environ 500000 ans. On y a répertorié plus de 30 000 fossiles comportant une cinquantaine d’espèces distinctes.
Cette remarquable grotte calcaire karstique comporte un abîme de 22 m de profondeur. Elle permet de découvrir d’une manière ludique le monde souterrain.
Elle a été explorée en 1900. Elle fut ouverte au public en 1929.
Cette grotte fait partie du réseau hydrogéologique de la Lembrée. La
cavité se développe sur plus de 2 km et présente une dénivellation de 45 m.
Cette petite grotte qui s’ouvre dans le calcaire givétien comptait avant nos explorations environ 100 m de développement.
Au niveau inférieur de la galerie d’entrée on note la présence d’une rivière
Grande classique de la spéléologie, l’une des plus fréquentées de Wallonie.
Elle se développe sur un total d’environ 1542 m.
Sa profondeur est de 35 m sur 4 étages superposés.
Le porche est haut de
Cette grotte protégée se développe sur plus de 2 km, avec une grande salle et des galeries phréatiques. Elle comporte une dénivellation de près de 100 m.
Ce chantoir très étroit a une profondeur de 37 m.
Cette grotte est réservée aux spéléologues avertis.
Cette grotte qui se développe sur plus de 5 km a été découverte en 1969 par le Spéléo Club les Calcites.
Petit rocher vertical en calcaire.
La grotte était habitée durant la préhistoire.
Actuellement, le site fait l’objet de fouilles.
La légende raconte qu’une maison était habitée par les nûtons.
I
Une petite cavité en forme de T.
Cette ancienne galerie de la mine de pierres à moulin est liée à l’histoire de Marie de Plainevaux datant du début du 20è siècle. A cause de son tempérament un peu décalé, elle s’isolait régulièrement dans des lieux secrets.