À droite de ce carrefour, à environ 80 mètres, se situe la borne n° 101. Cette borne ne situe pas exactement l’ancienne frontière Belgique - Prusse, mais se situe à 20 m de là, sur le territoire de la commune de Recht. La carte cadastrale de la commune de Recht fait foi de cet emplacement particulier. La borne se trouve à l’intérieur d’une sapinière. Elle est très bien conservée. À 20 m, au sud-ouest de la borne se trouve un fossé, délimitant exactement les communes de Recht et de Petit-Thier. Dans ce fossé se trouvait également une borne à croix potencée et renversée.
Cette borne entaillée au burin à sa base supérieure marquait autrefois une légère déviation vers la droite de la ligne frontalière. Elle est située à 1030 m de la borne 99 (Poteau) et à 150 m de la Croix du Français.
Cette ancienne borne-frontière assez camouflée dans une sapinière marécageuse, dense et non éclaircie se trouve à 650 m de la précédente.
Cette ancienne borne-frontière a été fracturée en 3 morceaux lors d’un abattage de sapin. Elle se situe à 530 m de la précédente. Elle est située dans une sapinière appartenant à la commune de Vielsalm plantée en 1943.
Cette borne est située sur la crête du bois à une altitude de 596 m, à 210 m de la précédente.
Cette borne est caractérisée par une entaille au burin sur sa base supérieure, comme pour la borne n°100. Sa signification reste obscure.
Cette ancienne borne-frontière délimitait autrefois la frontière entre la Belgique et la Prusse. Il s’agit d’une pierre bleue sculptée d’une hauteur de 1.70 m et d’un poids de 1400 kg taillée vers 1870.
Cette borne en pierre signalait la séparation entre la Belgique et la Prusse.
Ces bornes-frontières belgo-prussiennes marquent l’ancienne ligne frontière établie suite aux décisions du congrès de Vienne en 1815.
Ces bornes-frontières belgo-prussiennes marquent l’ancienne ligne frontière établie suite aux décisions du congrès de Vienne en 1815.
Il s’agit d’une borne historique séparant les dépendances des fermes de Neundorf (St-Vith) et d’Amblève. On ignore sa date d’implantation mais elle fut détruite en septembre 1944 puis reconstruite en mars 2012 par la commune de Saint-Vith.