Une incroyable descente dans la mine, issue de 90 années de travail des mineurs à la recherche de l’ardoise. Une descente à 25 m sous terre au cours d’une visite d’une heure. Des pupitres avec haut-parleur permettent d’être auto-guidés.
Ce bâtiment datant de 1839 a été réhabilité afin d’accueillir des expositions sur deux niveaux.
Ce centre a été créé en 1984. Au départ nomade selon une volonté politique, il est passé par Jamoigne avant de s’implanter à Buzenol. Il propose la création d’œuvres monumentales et environnementales temporaires.
Cet espace accueille des expositions d’art plastique en privilégiant les créations évoquant le mouvement.
Ce musée comporte plus de 425 sculptures (dont + de 60 exposées), un trésor de poteries et d’objets gallo-romains. On y trouve aussi une section préhistorique, une collection franque ainsi qu’un retable de Fisenne (école anversoise).
Musée installé par l’association Ardenne et Gaume, dans une pittoresque petite maison de 1609.
On y a reconstitué un logis d’ouvrier de carrière de schiste (début 19 ème siècle) : cuisine antique
Cette ferme tricellulaire (corps de logis, grange, étable) en grès calcaire et chaulée, est liée à l’ancien château féodal. Elle se caractérise par son toit en pente légère recouvert de tuiles "canal" à la romaine.
Musée consacré aux Celtes et aux Gaulois.
Démonstration du savoir-faire des Celtes : bijoux, vases, armes, ornements d’attelage, objets de la vie quotidienne...
Collection de plus de 70 pièces retraçant l’histoire du vélo, de la draisienne (1818) du baron Drais au vélo de Christ Boardman (1996).
Pour introduire la visite, on y projette un film de 30 minutes
Ce musée fut inauguré à l’initiative d’Emile Thinès, un retraité de l’ancienne régie des téléphones, qui a accumulé pendant plus de 20 ans, des appareils téléphoniques en tous genres.
Vestiges de l’industrie carolingienne de la poterie, prospère au 9è et 10è et du château d’Autelbas.
Ce musée a été établi par Edmond Fouss en 1939, après la restauration du Couvent des Récollets, construit en 1659.
Il évoque les divers aspects des activités humaines des générations passées.
Ce musée à l’architecture moderne semi-enterré, dessiné par le belgo-polonais Constantin Brodzki et son associé scénographe Corneille Hannoset, influencé par l’archéologue Louis Lacoste, abrite des découvertes archéologiques.
Ce musée mené par Jean-Claude Noben retrace l’histoire de la mine et de la métallurgie dans le bassin lorrain qui a connu 100 ans durant, une prospérité grâce à la production industrie de fonte.
Ce musée a été reconstruit en 1935. Il présente des meubles et objets de l’ancienne pharmacie de l’Abbaye d’Orval : mortiers, pots de Delphes, alambics, balances, etc. On y trouve également un jardin de plantes médicinales.
Ruines de l’abbaye médiévale (depuis le 12ème siècle).
Dans les sous-sols du 18ème siècle : une section temporaire (renouvelée tous les ans)et une section permanente.