Cette petite chapelle en moellons de calcaire au coin d’une ruelle, contient une grande statue de la Vierge Marie, protégée par une grille.
Cette chapelle située au pied de la colline dénommée "Chession", est entourée du cimetière, édifice de style éclectique en schiste et pierre bleue, achevé en 1867.
Une chapelle ferme en crépi blanc avec une toiture à deux pans.
Cette chapelle a été bâtie en 1850.
Chapelle classée construite en 1626.
On y trouve le mausolée d’une abbesse.
Un oeil de boeuf éclaire la sacristie.
A côté, le cimetière classé comporte 15 croix funéraires en schiste du 19è.
Une chapelle fermée aux murs crépis en blanc avec une toiture à deux pans.
Cette petite chapelle en moellons de grès et calcaire date du 19è siècle.
Il s’agit d’une construction du 19è siècle en schiste abritant la statue de Sainte-Ode à proximité de la source de la Bonne Dame.
Sainte-Ode est le nom d’une moniale qui continue à protéger les yeux des habitants.
Chapelle datée de 1900. Construction en grès avec toiture en ardoise. Pote d'entrée ogivale.
Cette chapelle rustique en moellons de grès et toit d’ardoises se situe en bout de haie d’un jardin. Son intérieur est blanchi.
Cette chapelle en blocs de béton blanchis est encadrée de deux conifères.
Une chapelle ouverte en moellons de grès au sommet d’un escalier de 8 marches, entourée d’un petit parc avec fleuri. Elle contient une grande statue de la Vierge.
Cette chapelle ouverte en briques avec une toiture à 2 pans contient un Christ en croix ainsi qu’une statue de la Vierge Marie.
Cette construction datée de 1911, se trouve sur terrain donné à la fabrique d’église. Elle a été réparée en 1986.
Cette chapelle fut l'objet de vandalisme en 2001.
Il s’agit d’un petit sanctuaire ouvert en pierres et en bois qui contient une statue de la Vierge, au croisement des deux rues.
Ce très large caveau date de la seconde moitié du 20è siècle. Malgré l’absence de lien familial, il est décoré d’un blason comprenant des éléments du blason de Roumont et des éléments plus proches du blason du notaire Mathias Halleux.
Cette chapelle dédiée à Notre-Dame de Bon Secours fut bâtie en forêt à l’ouest d’Arville, au lieu-dit Chèny du Mont, 4 km à l’ouest de St-Hubert.
Elle a été construite en 1833 et rebâtie en 1886.
Cette chapelle a été construite en 1849 par la famille Anciaux. La Salette est un village proche de Grenoble où la Vierge serait apparue à deux bergers.
Cette chapelle a été citée en 1935.
Cette chapelle située au nord-ouest de l’église a été édifiée dans le courant du 19è siècle. Le pignon blanchi comporte l’inscription : "ND de LOURDES, Priez pour nous".
Cette chapelle est citée dès 1943.
Une petite chapelle ouverte en moellons de grès dédiée à Notre-Dame de Lourdes. Elle comporte une statue de la Vierge. Elle a été restaurée en 2001.
Chapelle datée de 1910.
Cette chapelle considérée comme étant le théâtre de miracles a été construite en 1750.
Cette chapelle date de 1911.
La statue de la Vierge provient de l’église paroissiale où elle a été bénie le 3 mai 1936, avant d’être emmenée dans cette chapelle au cours d’un important cortège villageois.
Cette chapelle a été édifiée par les habitants de Grupont eux-mêmes, sur les plans de l’architecte Emile Ehlen d’Awan.
Sous des arbres remarquables, cette chapelle carrée en moellons de schiste a été construite en 1831 par Félix Maréchal-Gillet. Elle est surmontée d’un clocheton carré et d’une croix en fer forgé.
Une chapelle en schiste à une nef terminée par un chevet à 3 pans sans ouverture. La toiture est en ardoises avec un clocheton carré et une croix en fer forgé.
Cette chapelle, aussi dédiée à Notre-Dame de Lourdes, date de la seconde moitié du 19è siècle et a été rénovée en 1999.
Cet édifice de style roman et gothique en moellons de calcaire date du 11è siècle et comporte une nef à deux travées. On y voit toujours l’arc de la porte primitive. Le clocheton carré supporte une flèche octogonale.
Cette chapelle a fait l’objet d’un pèlerinage annuel dédié à Saint-Donat jusque dans les années 1970.
Protection lui est demandée contre les orages.
Cette chapelle en moellons de grès avec une toiture à deux pans en ardoise date de la fin du 19è siècle. L’entrée est encadrée de briques rouges dont le dessus forme un W renversé. Elle a fait l’objet d’un pèlerinage.
Cette chapelle a été construite à l’origine en 1718 après que les habitants du village aient reçu l’autorisation de l’abbaye de Saint-Hubert en échange de terrains. Elle fut détruite durant la 2è guerre mondiale puis reconstruite en 1950.
Cette chapelle a été construite en 1627 par sir Jean d’Herlenval, le capitaine du Duc d’Albe.
Elle fut léguée en 1829 par le curé d’Ortho, Jacques Lambet, qui en était devenu le propriétaire.
Cette chapelle fut édifiée en 1721 afin d’éviter le trajet jusque Roumont, l’église la plus proche. Michel Carpentier, mayeur de la cour de Wigny assuma financièrement à lui seul sa construction.
Cette chapelle est citée vers 1900 et en 1991.
Ce petit oratoire pittoresque au sommet d’un chemin de croix comporte un pignon droit millésimé 1877. Derrière la chapelle se trouvent 2 caves qui sont des vestiges probables de l’ermitage reconstruit après un incendie survenu en 1712.
Chapelle datant de 1834. Elle a été construite à la place d’une chapelle plus ancienne qui avait été ravagée par le feu en 1781.
Elle contient un cénotaphe (tombeau élevé à la mémoire d’un mort et qu
Cette chapelle était une ancienne école en 1880. Elle est devenue une chapelle vers 1900. Elle est devenue propriété de la fabrique d’église en 1992 et a été rénovée en 1999.
Cette chapelle rectangulaire en moellons de schiste a été édifiée en 1658 et rénovée en 1817, date à laquelle son patron devint Saint-Monon. C’est le point de départ de la connue promenade des Hatilles.
Cette chapelle ouverte carrée, en schiste et grès, est couverte d’un toit en ardoises. Elle est surmontée d’une croix en fer forgé.
Cette chapelle a été construite en 1953 au sommet d’une colline culminant à 500 m et dominant le village, à l’emplacement d’une chapelle plus ancienne, construite après une épidémie de peste ayant ravagé le village au 17è siècle.
Cette chapelle date de 1952.
Chapelle rebâtie au 19è et enclavée entre deux bâtisses. Elle jouxte le Musée de la Bataille des Ardennes.
Cette chapelle en moellons de grès a été édifiée pour demander la protection de Saint-Roch contre la peste.
Ce petit édifice en moellons de grès et pierre calcaire, à la toiture en ardoises surmontée d’un clocheton de plan carré et d’une croix, date de la première moitié du 18è siècle.
Cette chapelle datant 1865 a été construite par la famille Debierre-Thomas.
Cette chapelle attenante à l’hospice Jamotte (fondé en 1840) a été construite en 1964 à la place d’une autre chapelle détruite durant la seconde guerre mondiale. Elle avait été elle-même rebâtie en 1832 sur base de l’originale de 1697.
Cette chapelle en schiste du début du 17è siècle se situait près d’un ermitage. Elle abritait la statue de Sainte-Marguerite et de Notre-Dame mais elles furent dérobées en 1973.
Cette grotte était déjà citée en 1943.
Une petite niche triangulaire accrochée à un arbre abritant une statuette stylisée de la Vierge.