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Baraque Michel

Jalhay
Baraque Michel
Boskoyevsky
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Second, troisième ou quatrième plus haut point de Belgique ?



A l’origine, cette auberge au cœur du haut plateau fagnard a été fondée en 1813 par le tailleur rhénan Michel-Henri Schmitz. Culminant à 674 m, ce n’est pas le second plus haut point du pays.


En effet, après le Signal de Botrange culminant à 694 m, on trouve le Weisser Stein (Pierre Blanche) dont l’étendue toponymique est à cheval sur la frontière belgo-allemande. Côté belge, dans la commune de Bullange, il tutoie le Signal de Botrange avec ses 693,05 m d’altitude.

Cependant, bien qu’affichant 674 m à l’altimètre, la Baraque Michel ne se situe pas exactement au sommet de la colline mais toujours sur sa pente. Le sommet proprement dit se situe un peu plus au sud-est, presqu’au Mont Rigi. Celui-ci culmine à 681 m.

" Waaouuh quel paysage, on se croirait… dans un pays lointain ! "

Certains experts en toponymie ont affirmé que l’origine du nom pourrait provenir du mot "Brack" signifiant terre inculte.
Mais selon la thèse de Jean-Marie Klinkenberg, un linguiste et sémioticien (spécialiste de l’étude des signes) belge devenu professeur émérite de l’Université de Liège en 2010, il n’y a aucune attestation historique pour cette forme ; l’origine est simplement la fondation d’une maison par le dénommé Michel Schmitz en 1813.


La légende raconte que le fondateur de l’auberge Michel-Henri Schmitz aurait entrepris cette construction à la suite d’une aventure dans la fagne où il s’y serait égaré. Il aurait échappé de justesse à l’épuisement et en remerciement à sa prière exaucée de retrouver son chemin, il aurait construit un refuge et un repère pour les voyageurs perdus dans l’immense tourbière désolée. Cette version ne résiste cependant pas à la critique historique. Le professeur Klinkenberg a en effet découvert un scénario qui en est quasi la réplique exacte dans Histoire et légendes ardennaises, un conte de Marcellin La Garde, écrit en 1866 mais ici lié au Val de Salm.


Les tourbières des Hautes Fagnes ont été définies d’un point de vue de leur accessibilité en quatre zones distinctes : la zone A est en accès libre, la zone B est uniquement accessible sur des chemins balisés, la zone C n’est accessible qu’avec un guide nature et la zone D est carrément interdite.

Un autre élément important définit l’accessibilité : les drapeaux rouges qui sont hissés lors de périodes très sèches. En raison d’un risque élevé d’incendie, l’accès est strictement interdit dans n’importe quel type de zone.
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Les points d’intérêt de Baraque Michel
27
POI
bâtisse remarquable

Baraque Michel

Baraque Michel
CC BY-SA 3.0 Wikoli
Route des Fagnes 36
Le phare de la Fagne
Cette auberge a été fondée en 1813 par le tailleur allemand Michel-Henri Schmitz. Elle a servi de point de repère au milieu des vastes tourbières environnantes où souvent, des voyageurs s’égaraient.
Préhistoire : avant -3000 (premières écritures)
Antiquité : -3000 à 476 (chute de l'empire romain d'occident)
Moyen-Age : 476 à 1453 (chute de l'empire romain d'orient)
Temps modernes : 1453 à 1789 (Révolution française)
Epoque contemporaine : 1789 à 1945 (Fin de la seconde guerre mondiale)
Histoire récente : 1945 à nos jours
1798
Michel Schmitz, un allemand fasciné par la Fagne, vient habiter à Herbiester (Jalhay).
1813
L’auberge, construite par le tailleur Michel-Henri Schmitz de Sinzig (Rhénanie), est terminée. Quelque peu à l’est de l’emplacement actuel.
1819
Le fondateur meurt. Henri-Joseph, son fils, reprend le flambeau.
1826
Henri-Toussaint Fischbach, un notable malmédien, acquiert quelques lopins de terre autour de l’auberge.
1827
Une cloche est installée sur le bâtiment pour donner un point de repère acoustique aux visiteurs égarés. Les Schmitz veillent au grain. 126 personnes témoigneront avoir été sauvées dans le "livre de fer", registre des visiteurs retrouvés grâce à elle.
1837
Henri-Joseph Schmitz se marie. Il aura 4 enfants.
1853
Mort de Henri-Joseph Schmitz. Sa veuve gère l’établissement, puis son fils Michel-Henri-Joseph Schmitz, devenu adulte.
1854
Les Schmitz construisent une nouvelle auberge, à l’emplacement actuel.
1856
On construit la route Eupen-Malmédy. La cloche perd son utilité. L’auberge sert de relais à la malle-poste prussienne.
1886
C’est la fin du service de relais à la malle-poste prussienne.
1889
Un incendie ravage le bâtiment.
1894
Michel-Henri-Joseph Schmitz s’éteint. Sa femme Anne-Marie Wey reprend l’auberge.
1896
Anne-Marie Wey quitte. Auguste Cremer devient propriétaire. Puis d’autres propriétaires se succèdent.
1916
La famille Delincé, nouveau propriétaire établissent définitivement la solide réputation de la maison.
1954
Le café-restaurant-hôtel est exploité par la famille Bodarwé.
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croix

Belle Croix

Belle Croix
CC BY-SA 4.0 mini-ardenne
Belle Croix
Cette croix en plein chêne située à la rencontre de la N672 venant de Jalhay avec la N68 Eupen - Malmedy porte un Christ en bois sculpté de 2 m de hauteur. On l’appelle aussi Croix du Souvenir. Elle a une hauteur totale de 5.50 m.
La Maison du Sabotier a été construite en 1877 à l’emplacement de la croix. Lors de sa construction, un inconnu est venu écrire sur la porte de la hutte voisine du lieu où dorment les maçons : "Mon Dieu, si je vous ai offensé, pardonnez-moi" et il dépose sur le seuil un beau crucifix en bois. Ce Christ apposé sur la façade a donné son nom à ce bâtiment aujourd’hui disparu : l’Auberge de la Belle Croix.


Le socle conique en béton est orné de trois broches solides symboliques au pied dans lequel la croix est scellée.
De chaque côté, un bas relief logé dans un pan de mur continu gravé dans du calcaire de la Moselle française, rappelant les deux anciennes constructions disparues du sabotier.
Côté gauche : la première cabane en bois datant de 1875
Côté droit : l’auberge plus récente datant de 1877.
Le pan de mur supportant les bas reliefs est irrégulier et sans doute voulu afin de rappeler le construction primitive du sabotier François.
Lors de sa construction, un inconnu vient écrire sur la porte de la hutte voisine du lieu où dorment les maçons : "Mon Dieu, si je vous ai offensé, pardonnez-moi" et il dépose sur le seuil un beau crucifix en bois. Ce Christ apposé sur la façade a donné son nom au bâtiment : l’Auberge de la Belle Croix.
Sur le montant vertical de la croix, au pied du Christ, inscription du mystérieux donateur de 1877 :
Mon Dieu, si je vous ai offensé, pardonnez-moi.
Préhistoire : avant -3000 (premières écritures)
Antiquité : -3000 à 476 (chute de l'empire romain d'occident)
Moyen-Age : 476 à 1453 (chute de l'empire romain d'orient)
Temps modernes : 1453 à 1789 (Révolution française)
Epoque contemporaine : 1789 à 1945 (Fin de la seconde guerre mondiale)
Histoire récente : 1945 à nos jours
1877
La Maison du Sabotier est construite à l’emplacement de la croix. Elle devient ensuite l’Auberge de la Belle Croix après un événement insolite.
1
oct
1961
La Croix actuelle est placée et bénie. Elle est l’œuvre de l’artiste Léon Mennicken de Raeren, à qui il a fallu 5 ans de travail, pour sculpter le corps du Christ dans un bloc de chêne, long de 2 mètres. Il s’agit du point culminant de sa carrière.
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Borne F.I.C.I

Brochepierre
Cette borne porte les inscriptions F comme Forêt, I comme Impériale, C comme Commune et I comme Jalhay. Mais cette interprétation est présumée car aucune étude n’a pu démontrer ce fait.
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monument

Borne-frontière PB 151

Borne-frontière PB 151
CC BY-SA 4.0 mini-ardenne
La Vêcquée
Un vestige de l’ancienne frontière Prusse-Belgique qui jouxte la croix des Fiancés. Cette frontière a été créée par le «Traité des limites» signé le 26 mai 1816 à Aix-la-Chapelle entre le royaume des Pays-Bas et le royaume de Prusse.
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Borne-frontière PB 154

Baraque Michel
Aussi appelée Pierre Quarrée, cette borne qui marquait autrefois la frontière Belgique - Prusse, établie lors du Congrès de Vienne, se situe à la Baraque Michel, côté est de la N68 Eupen - Malmedy. Elle est une réplique de la pierre originale.
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monument

Borne-frontière PB 155

Borne-frontière PB 155
CC BY-SA 3.0 BUFO8
Cette obélisque en pierre marquant l’ancienne limite entre la Prusse et la Belgique se situe entre la Baraque Michel et la Fontaine Périgny, près de la Croix du Prieur. Dégradée, elle a été encadrée de métal pour la renforcer.
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monument

Boultê

Boultê
CC BY-SA 4.0 mini-ardenne
Rue de Botrange
Cette colonne de 4.50 m érigée en 1566 par les famille Hauptmann-Panhaus est surmontée d’une pomme de pin et d’une petite croix.
Préhistoire : avant -3000 (premières écritures)
Antiquité : -3000 à 476 (chute de l'empire romain d'occident)
Moyen-Age : 476 à 1453 (chute de l'empire romain d'orient)
Temps modernes : 1453 à 1789 (Révolution française)
Epoque contemporaine : 1789 à 1945 (Fin de la seconde guerre mondiale)
Histoire récente : 1945 à nos jours
1544
La colonne est érigée par la famille Hauptmann-Panhaus pour servir aux voyageurs qui traversent la fagne.
1749
La colonne est fortement dégradée.
1878
Elle est complètement renversée.
1905
Elle est restaurée avec un pomme de pin supposée provenir du perron de Malmedy. Au sommet, il s’agissait d’un aigle impérial à la place d’une petite croix.
1945
La colonne est à nouveau renversée.
1947
Elle est redressée à l’initiative des Amis de la Fagne.
1958
La colonne est déplacée de deux mètres en retrait de la grand’route.
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fagne

Brochepierre

Brochepierre
Cette zone très connue des fagnards se trouve à environ 1 Km au nord-est de la Baraque Michel. C’était durant l’ancien régime, le point de rencontre des frontières de l’Evêché de Liège, du Duché de Limbourg et de la Principauté de Stavelot
On suppose que sa toponymie d’origine wallonne signifie "pierre saillante", sachant que le verbe brotchî signifie saillir. On cite souvent à cet égard une pierre à trois anneaux ayant servi de point de repère mais nul n’en a jamais trouvé une quelconque trace.


C’était autrefois une voie de communication importante, notamment durant l’époque romaine, lorsque la Via Mansuerisca, qui passait à cet endroit et dont on a retrouvé des fragments, reliait Trèves à Tongres.

Bien plus tard, il a même s’agi d’un carrefour important entre la route d’Eupen à Sourbrodt et celle de Jalhay à Kalterherberg. A l’époque, Eupen s’appelait toujours Néau.

Situé en zone C, il n’est accessible qu’avec un guide.

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monument

Colonne Panhaus

Grande Fagne
Cette colonne fut érigée en 1566 afin de servir de point de repère à travers la fagne.
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croix

Croix des Fiancés

Croix des Fiancés
CC BY-SA 4.0 mini-ardenne
Vêcquée
Drame en Hautes Fagnes
Cette célèbre croix a été érigée à la mémoire de deux fiancés disparus tragiquement dans la fagne le 21 janvier 1871. La première croix érigée à leur mémoire date de 1893.
On disait autrefois de la Fagne, qu’il lui fallait une victime à engloutir chaque année.

En effet, cette zone marécageuse était particulièrement hostile.
A part la Baraque Michel qui avait vocation de point de repère, munie d’un clocheton qui permettait au badaud égaré de se repérer dans l’immensité des tourbières fagnardes, aucune habitation, aucune trace de civilisation ne permettait d’y trouver quelconque abri.

Encore de nos jours, il n’est pas rare que des randonneurs téméraires s’y égarent, faisant l’objet de l’un ou l’autre fait divers.

C’est bel et bien ce qui est arrivé en ce sinistre 21 janvier 1871.
C’est la véritable histoire d’un jeune couple de fiancés, qui se termina en tragédie au sommet du vaste plateau fagnard.

La jeune fille de 24 ans s’appelle Marie-Joseph. Marie-Joseph Solheid. Elle habite à Xhoffraix, à la porte des Hautes Fagnes mais elle travaille près de Limbourg, comme servante à la Ferme Niezette de Halloux, près de Hèvremont.

Le jeune homme s’appelle François. François Reiff. Il a 32 ans. Il habite Bastogne mais engagé dans la construction du Barrage de la Gileppe, voici quelques mois qu’il loge dans la région de Jalhay.

C’est justement à la kermesse de Jalhay qu’ils se rencontrèrent et tombèrent amoureux. Comme leur idylle se confirmait, ils décidèrent de se marier !
Leur impatience à concrétiser l’événement les conduisit dans leur funeste destinée.

François n’avait pas encore rencontré les parents de Marie. C’est aussi là où elle habite qu’il fallait se procurer les documents administratifs nécessaires à leur future union.
Leur mariage avait été fixé pour le printemps 1871 mais Marie avait décidé de profiter d’une journée de congé pour s’y rendre sur le champ.
Elle était habituée au chemin. Cela ne devait donc en principe poser aucun problème.
C’était sans compter sur le climat particulièrement capricieux de cet hiver 1871. L’un des plus terribles de la seconde moitié du 19è siècle. En plus d’une météo catastrophique, la guerre avait éclaté entre la France et la Prusse, ce qui conférait à cette période, une ambiance pour le moins sombre.
Malgré l’éclaircie se profilant, leurs amis tentèrent de les dissuader de se mettre en route.
Ils empruntèrent donc le chemin des Hautes Fagnes, qu’il fallait traverser pour se rendre à Xhoffraix, qui démarrait près de la Ferme Sagehomme à Bolimpont, en passant par la Croix Panhaus et la Baraque Michel.
Ils firent une halte au Café Mixhe, Rue de la Fagne, afin de s’y réchauffer quelque peu avant l’ascension vers le Haut Plateau.
Encore une fois, on leur déconseilla de poursuivre leur chemin, appréhendant une tempête de neige de derrière les fagots ! Têtus comme pas deux, les fiancés émoustillés et pris dans leur enthousiasme débordant décidèrent de poursuivre leur chemin ! Après tout, une douzaine de kilomètres n’était pas grand-chose pour l’habituée de la Fagne qu’était Marie et le courageux ouvrier qu’était François !
Cependant, la neige qui recouvrait les chemins de son épais manteau rendit le trajet nettement plus éprouvant qu’il n’y paraissait !
La tempête éclata. Un blizzard effroyable et glacial figea les amoureux dans leur avancée pénible. Le brouillard givrant vint brouiller complètement la piste devenue impraticable.
Perdus dans l’étendue hostile, congelée, épuisée, Marie s’effondra.
François, affolé mais lui aussi titubant continua seul afin de tenter de trouver quelques secours. Mais en vain. Lui aussi perdit pied quelques kilomètres plus loin, transi par la froidure, l’anéantissement psychique et la fatigue.
La Grande Fagne les avait engloutis. A hauteur du lieu-dit « Les Trous Brôli » devenu le théâtre de cette triste tragédie.


Le 13 mars 1871, à l’aube du printemps, lorsque la fagne était redevenue praticable, un garde forestier, Monsieur Manguette, fit l’horrible découverte dans les Biolètes Fagnes, à deux kilomètres de Solwaster. C’était le corps de François. Lui non plus ne put atteindre une zone habitée qui lui aurait permis de contacter les secours.

Quelques jours plus tard, un douanier allemand fit la seconde et funeste découverte au sud de la Fagne des Sarts Lehro, à deux kilomètres à peine de la Baraque Michel, près de la Borne-frontière 151, séparant la Belgique et la Prusse.
Le corps de Marie. François l’avait recouverte avec son manteau, avant de partir chercher du secours, dernier geste de protection pour son amoureuse.
On retrouva un billet écrit par lui, écrit péniblement au crayon. Il indiquait « Marie vient de mourir, et moi je vais le faire ». Une médaille à l’effigie de la Vierge Marie était accrochée à un buisson un peu plus loin, signe d’un ultime espoir d’attirer l’attention d’un sauveur.
Marie fut enterrée à Xhoffraix, dans son village natal. François à Sart, dans le cimetière qui entourait autrefois l’église.

Ainsi se termine la triste histoire de deux amoureux transis par l’amour puis ensuite par le froid, unis à jamais dans cette histoire sertie dans celle de l’inquiétant Plateau des Hautes Fagnes.


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croix

Croix du Prieur

Croix du Prieur
CC BY-SA 4.0 mini-ardenne
Les Potales
Cette croix en chêne porte un Christ en bois sculpté. Elle remplace depuis novembre 1950 une croix datant de 1566 qui avait été placée pour marquer des limites territoriales (Franchimont et Stavelot).
Préhistoire : avant -3000 (premières écritures)
Antiquité : -3000 à 476 (chute de l'empire romain d'occident)
Moyen-Age : 476 à 1453 (chute de l'empire romain d'orient)
Temps modernes : 1453 à 1789 (Révolution française)
Epoque contemporaine : 1789 à 1945 (Fin de la seconde guerre mondiale)
Histoire récente : 1945 à nos jours
1566
Une première croix est plantée pour marquer la limite entre Jalhay (Franchimont) et Ovifat (Stavelot).
1605
La croix est remplacée à l’initiative de Dom Louis de Visé, Prieur de Malmedy, pour mettre fin aux contestations frontalières dans ce secteur. Plus tard cette croix disparaît à son tour.
1885
Des débris de la deuxième croix sont retrouvés.
1950
La croix actuelle est plantée.
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croix

Croix Mockel

Longue Haie
Cette croix en pierre, repère d’anciennes cartes, a été érigée à la mémoire de Jacob Mockel, forestier Limbourgeois, assassiné à cet endroit en 1626.
Elle porte l’inscription :

"Jacob Mockel Foe
rster alherr jamerlich
ermordet
1626"
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croix

Croix Noël

Croix Noël
CC BY-SA 4.0 mini-ardenne
Belle Croix
Cette stèle a été érigée à la mémoire de Henri Noël, décédé inopinément à cet endroit le 1 août 1892, le long de la N68 Eupen - Baraque Michel - Malmedy.
Préhistoire : avant -3000 (premières écritures)
Antiquité : -3000 à 476 (chute de l'empire romain d'occident)
Moyen-Age : 476 à 1453 (chute de l'empire romain d'orient)
Temps modernes : 1453 à 1789 (Révolution française)
Epoque contemporaine : 1789 à 1945 (Fin de la seconde guerre mondiale)
Histoire récente : 1945 à nos jours
1
aoû
1892
Henri Noël meurt inopinément à Belle Croix à 67 ans.
1914
Le mémorial est restauré.
1952
Complètement délabrée, les Amis de la Fagne placent une reconstitution de la stèle.
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croix

Croix Pikray

RN 68
Croix érigée à la mémoire de Pierre Pikray, de Solwaster, retrouvé enlisé dans une tourbière en 1882.
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croix

Croix René Hauglustaine

Courtil Piette
Cette croix située 300 m en contrebas de la Croix Mockel a été érigée en mémoire de Réné Hauglustaine, un fagnard passionné provenant de Limbourg.
On peut y lire sur le montant de la croix, l’inscription "RH R.Hauglustaine 1912 1932".
Tandis que sur la branche horizontale, il y figure : " PAIX ET JOIE ".
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fontaine

Fontaine al Sa

Fange Leveau
En français, la "Fontaine au Saule" servait jadis à l’abreuvage des troupeaux des habitants de Jalhay. Elle est située dans la Fagne Leveau, à la source du Ruisseau de Pièce è Trô, un affluent de la Gileppe.
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fagne

Grande Fange

Grande Fange
Jean-Pol Grandmont
Grande Fagne
Cette vaste tourbière s’étend de la Baraque Michel aux sources de la Sawe.
Elle fait partie de la commune de Jalhay et de la Réserve naturelle domaniale des Hautes Fagnes depuis 1957.
Son altitude varie de 560 à 670 mètres.
La Fagne Leveau est la partie située à l’ouest de la N68 Eupen - Baraque Michel - Malmedy.
Le replat à son sommet est le lieu-dit "Trous Brôli", empli de sphaignes et de molinies.
Elle porte encore ça et là les stigmates d’un gigantesque incendie qui a eu lieu en 1911.
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arbre remarquable, arboretum

Hêtre Gulpin

Il s’agit d’un ancien arbre repère célèbre dont le souvenir est perpétué par quelques jeunes hètres plantés en 1970 par " les Amis de la Fagne" et les Forestiers.
Selon J. de Walque, ce nom attesté d’ancienneté dans ce secteur, est une forme romane à peine évoluée du "Vulfing" (ou "Wulping") germanique.

L’appellation de ce hêtre proviendrait , non pas d’un nom de personne mais de la marque emblématique qu’on y aurait suspendu à l’origine, selon la coutume franque et qui aurait été un "Wolfsangel" sans doute un épieu de chasse au loup; sacralisé de la sorte l’arbre devenait intangible.


Préhistoire : avant -3000 (premières écritures)
Antiquité : -3000 à 476 (chute de l'empire romain d'occident)
Moyen-Age : 476 à 1453 (chute de l'empire romain d'orient)
Temps modernes : 1453 à 1789 (Révolution française)
Epoque contemporaine : 1789 à 1945 (Fin de la seconde guerre mondiale)
Histoire récente : 1945 à nos jours
670
L’arbre sert déjà de point de repère, à l’époque de la délimitation du domaine de l’ Abbaye de Stavelot.
915
L’arbre est mentionné dans une charte fixant les limites du domaine de Theux (évêché de Liège).
1970
Les Amis de la Fagne et les Forestiers plantent dans le secteur une rangée de hêtres pour perpétuer son souvenir.
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fagne

Les Potales

Les Potales
Cette étendue fagnarde se situe au nord de la Baraque Michel.
On désigne par le mot "Potale" un trou rempli d’eau. Il s’agit d’une ancienne fosse d’extraction de tourbe. Elle était autrefois exploitée intensément par les habitants de Jalhay.
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monument

Monument Albert Bonjean

Monument Albert Bonjean
CC BY-SA 4.0 mini-ardenne
Baraque Michel
Sur cette haute stèle en bas-relief de bronze figure Albert Bonjean (1858-1939), avocat et écrivain verviétois, chantre fagnard très connu.
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pique-nique

Pique-nique de la Baraque Michel

Baraque Michel
Une table de pique-nique située aux abords du parking de départ devant la Baraque Michel.
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piste de ski

Piste de ski de la Baraque Michel

Piste de ski de la Baraque Michel
CC BY-SA 3.0 Jean-Pol GRANDMONT
Baraque Michel
0474 31 94 92
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fagne

Sart Lurô

Ou Sart Lerho. Lèrô ou Leroi. Il s’agit d’un patronyme assez répandu dans la région de Malmedy. Cette zone de tourbières se trouve au nord de la Croix des Fiancés.
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source

Source de La Gileppe

Cet affluent de la Vesdre fait office de limite territoriale entre les communes Jalhay et Baelen.
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monument

Stèle Angenot

Stèle Angenot
CC BY-SA 4.0 mini-ardenne
Vêcquée
Cette stèle a été posée par les Amis de la Fagne à la mémoire de Henri Angenot, une personnalité verviétoise. (1861-1943).
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monument

Stèle de la Réserve

Grande Fagne
Elle est située dans la Grande Fagne, très proche de la N68 Eupen - Baraque Michel - Malmedy.
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fagne

Trous Broli

Les Trous Brolis
Il s’agit d’une zone de la Grande Fagne située 1 km à l’ouest de la Baraque Michel. Ce lieu faisait autrefois l’objet d’une intense exploitation de la tourbe par les habitants de Jalhay. On peut encore y voir des traces d’extraction.
En wallon, le terme Brôli désigne un bourbier ou un marécage, ce qui correspond précisément à l’aspect du terrain à cet endroit. Cependant, selon J. Feller qui a écrit le livre "Toponymie de la Commune de Jalhay", il pourrait s’agir d’un nom de famille. Ce qui accrédite sa thèse est que l’on retrouve fréquemment ce patronyme dans les anciens actes du ban de Jalhay.
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