Le socle conique en béton est orné de trois broches solides symboliques au pied dans lequel la croix est scellée.
De chaque côté, un bas relief logé dans un pan de mur continu gravé dans du calcaire de la Moselle française, rappelant les deux anciennes constructions disparues du sabotier.
Côté gauche : la première cabane en bois datant de 1875
Côté droit : l’auberge plus récente datant de 1877.
Le pan de mur supportant les bas reliefs est irrégulier et sans doute voulu afin de rappeler le construction primitive du sabotier François.
Lors de sa construction, un inconnu vient écrire sur la porte de la hutte voisine du lieu où dorment les maçons : "Mon Dieu, si je vous ai offensé, pardonnez-moi" et il dépose sur le seuil un beau crucifix en bois. Ce Christ apposé sur la façade a donné son nom au bâtiment : l’Auberge de la Belle Croix.
Sur le montant vertical de la croix, au pied du Christ, inscription du mystérieux donateur de 1877 :
Mon Dieu, si je vous ai offensé, pardonnez-moi.
Cette croix en pierre, repère d’anciennes cartes, a été érigée à la mémoire de Jacob Mockel, forestier Limbourgeois, assassiné à cet endroit en 1626.
Cette stèle a été érigée à la mémoire de Henri Noël, décédé inopinément à cet endroit le 1 août 1892, le long de la N68 Eupen - Baraque Michel - Malmedy.
Cette croix située 300 m en contrebas de la Croix Mockel a été érigée en mémoire de Réné Hauglustaine, un fagnard passionné provenant de Limbourg.