La promenade au bord de l’Amblève et la pêche étaient l’occupation.
Cet ancien sanatorium en briques, pierres et béton est inspiré par des ouvrages de la vallée du Rhin. Il a été construit en 1903, à l’initiative du directeur du laboratoire bactériologique de la province de Liège Ernest Malvoz.
Cette ancienne maison communale a été inaugurée le 4 septembre 1955. Devant cette bâtisse se trouve une pompe abreuvoir du 19è siècle.
Cette maison fut le siège de l’administration jusqu’en 1977, année de fusion des communes, où Harzé fit dès lors partie de la commune d’Aywaille.
Il y avait en sus les écoles pour filles et garçons e
Cet arvô datant vraisemblablement du 18è siècle accède à une cour intérieure entourées de bâtiments en moellons calcaires.
Ce passage sous une maison permet de rejoindre l’église du village depuis un chemin venant de la grand’route (Route du Maquisard).
L’ouverture du casino remonte à 1908.
Il fut bâti sur les fondations d’une maison de jeux plus ancienne appelée La Redoute, qui elle, remonte à 1762 et considérée comme l’une des premières au monde.
Le nom proviendrait d’un habitant de cette cour. Au fond de la ruelle on aperçoit une maison dite « Château de Sprimont » Elle était la demeure du représentant du Duc de Limbourg ; Elle est de type es
Cette demeure en briques et calcaire devant laquelle s’étend un jardinet date de la seconde moitié du 18è siècle. Elle a été agrandie en 1880 vers l’arrière. On y a adjoint une annexe et une tour.
Ce Collège épiscopal, classé partiellement en 1979, a été fondé par Adélard de Roanne, avec l’appui de l’abbé de Stavelot. Son nom ancien Bernardfagne proviendrait du premier ermite Bernard.
Cet ensemble en moellons de grès jaune local a été construit aux alentours de 1700.
Il s’agit de l’actuelle école communale de Remouchamps.
Cette écluse (n° 15), devenue d’intérêt historique et biologique, se situait sur le canal de l’Ourthe (déclassé en 1917), qui suscitait de grands projets de liaisons fluviales au 19è siècle.
Ecole communale de My.
Ce bâtiment historique fut conçu par l’architecte Léon Suys en 1868.
Ce dernier fut également l’architecte de la Bourse de Bruxelles.
Il est resté fonctionnel jusqu’en 2004.
Ferme en L en moellons calcaires qui date du 18è.
Ce fort construit sur deux niveaux de moellons calcaires date du 18è.
Cette ferme du 18è siècle est bâtie en moellons de calcaire. La porte est en anse de panier de briques et la toiture est en ardoises.
Cette ferme en moellons de grès et de calcaire possède une pierre aux armes millésimée 1750 de François de Faymonville, prieur de Bernardfagne (Saint-Roch).
Cette ferme date du 18è siècle.
Cette ferme date du 16è siècle. Elle appartient actuellement à la Fédération du Tourisme de la province de Liège.
Château construit en 1660 par Noël Poncelet, meunier de Theux.
Le millésime figure sur la clé de voûte du porche d’entrée.
Cette ferme pédagogique en moellons de calcaire produit du beurre, du lait, de la glace et du fromage.
L’architecture est de type semi-clôturé.
La cour intérieure pavée est accessible par un porche-colombier datant du 18è siècle.
Une ferme du 19è siècle partiellement clôturée. En contrebas se trouve un étang. Il s’agit probablement d’une ancienne dépendance de l’Abbaye de Bernardfagne.
Cette ferme en moellons de grès et calcaire date de 1652.
Cette ancienne gentilhommière en moellons de calcaire et de grès était déjà citée en 1325.
Cette ferme en briques et calcaire a été bâtie en 1880.
Ce bâtiment carré en moellons calcaire date des 18è et 19è siècles. Il est attenant au château Ange Wibin-Gillard et comporte 4 ailes.
Cette ferme est datée de 1795 par ancres.
Cette ancienne ferme en moellons de grès et calcaire a été construite au 18è siècle.
Cette ferme en moellons calcaires sise près de l'église d'Aywaille est un ancien prieuré.
Ce bâtiment en quadrilatère situé aux confins du hameau est construit en moellons de grès et de calcaire.
Face à un large panorama, ce lieu était déjà occupé durant la préhistoire.
Cette ancienne ferme en moellons de grès et de calcaire date du 17è. Mais elle a été remaniée de nombreuses fois.
A l'intérieur, la cheminée en grès est datée de 1666.
La construction de cette forge date de 1525. Elle est citée pour la première fois en 1554.
Cet ancien four date du 18è siècle. Il a été restauré dans les années 1970.
Ce vaste bâtiment se prolonge dans une bonne partie du Parc de 7 Heures, sur une longueur de 130 m.
Elle comporte un promenoir couvert dont la toiture repose sur plus de 100 petites colonnes en fonte
Ce bâtiment en pierre locale avec pierre bleue pour les soubassements est situé sur la ligne 42 juste en aval de la gare de Rivage. La gare mise en service en 1885 a été fermée aux voyageurs en 1924.
Il s’agit d’une ancienne gare de coïncidence de la ligne SNCV avec quai de marchandises et stockage. (ligne Melreux - Comblain-au-Pont - Manhay et ligne Clavier - Comblain-au-Pont - Anthisnes).
Cette gentilhommière a été construite probablement à la fin du 16è siècle. Elle est dotée d’une façade de deux niveaux élevée en moellons de calcaire au rez-de-chaussée et en briques à l’étage.
L’une des rares constructions du genre bâties dans nos régions (Renaissance mosane, début 17è).
La façade principale est en moellons de grès assisés et calcaire, ouverte sur une cour pavée.
Cette ferme perpendiculaire en moellons de grès et calcaire date de la fin du 18è siècle. Elle appartenait à l’abbaye de Stavelot.
Ce bâtiment a été construit par la famille de Theux de Monjardin, en 1879.
Avant 1907, était implantée l’école catholique des "Soeurs de Dieupart ".
Ce kiosque à musique rustique a été construit en 1892.
Les colonnes et le garde-corps sont en béton imitation branchages et troncs d’arbre.
Il s’agit du bâtiment de l’ancienne école communale de Ernonheid, avant janvier 1977.
Il a été reconverti en salle équipée pouvant accueillir 100 personnes.
Il s’agit d’un imposant immeuble bourgeois du 18è siècle en briques rouges.
A l’intérieur subsistent des colombages et des caves voûtées.
Cette bâtisse en moellons de calcaire avec un toit en ardoise, date du 19è siècle et a été agrandie vers 1915-1917.
La porte centrale est accessible par un perron.
Avant la fusion, ce bâtiment comprenait également l’école communale.
La maison communale est installée dans les bâtiments d’une ancienne ferme construite par N. Mignolet en 1870.
Cette ferme fut achetée en 1894 par la famille d’Arbrefontaine qui lui donna son style ac
Cette bâtisse a été construite en 1868. Elle servit jusqu’au 1 janvier 1977 d’ administration communale et d’école primaire. Actuellement transformée en musée de la Vie Rurale.
Ce bâtiment à la façade en calcaire fut construit en 1850 pour le maréchal-ferrant L. Dalem. Le linteau sculpté de I’entrée représente des outils de sa profession.
Cette maison en moellons de calcaire date de 1782.
Logis en double corpd dont le rez de chaussée surélevé, est percé d'une porte à linteau bombé à clé portant les dates de 1789 et 1887.
Il y a quelques années c'était le restaurant "Vieux Harzé".
Bâtiment en moellons calcaires qui date de la seconde moitié du 19è.
Ce bâtiment, qui date de la seconde moitié du 19è est élevé en moellons de calcaires.
Cette maison est millésimée 1646.
Elle était proche de la forge sidérurgique proche de l’Amblève.
Elle travaillait le magnésium en provenance de Rahier et Bierleux.
Cette usine avait été créée en 1
Cette habitation en moellons blanchis en calcaire faisait autrefois partie du prieuré d'Aywaille.
Elle a été reconstruite après un grave incendie qui a eu lieu en 1691.
Maison avec potale de la Vierge sur le linteau de la porte d’entrée avec la date de 1723.
Cette petite maison mitoyenne en moellons de grès et calcaire date du 18è siècle.
Fermette en pierres (début 19è).
Elle a abrité clandestinement le Prince Charles de Belgique, recherché par les Allemands, frère du Roi Léopold III, sous le pseudonyme de Monsieur Richard, de juin à
Cette maison appartenait au Notaire Royal Aldringen. Il résida à Aywaille à partir de 1769, après s’être marié avec Anne-Catherine Hubin, originaire de Sur-la-Heid.
Maison construite à la fin du 19è à l'initiative des ouvriers carriers sprimontois qui s'étaient regroupés en société coopérative.
Elle fut détruite en 1914 puis reconstruite en 1924 dans le style Ar
Cette ancienne maison éclusière hollandaise a été édifiée vers 1830. Isolée en bordure de la boucle de l’Ourthe.
Cette maison en moellons de grès et de calcaire date de 1774.
Cette maisonnette du début du 18è siècle est construite en pierre calcaire et colombage.
La façade vers l’Amblève est entièrement réalisée en calcaire appareillé et percée de deux petites baies.
La
Cette construction médiévale en moellons de grès et calcaire de plan carré, dotée d’une toiture à 4 versants a été classée le 5 mars 1986. Elle date du 15è siècle et était autrefois entourée d’eau.
Cette maison en moellons calcaires date de la seconde moitié du 18è siècle.
Elle a été bâtie sur un noyau plus ancien qui date du 17è siècle.
Groupe de maisons en moellons calcaires datant des 17è et 19è siècles.
Il fut légué en 1735 par Henry-Louis de Harre et sa sœur au desservant de la chapelle de Filot.
Cette maison appartenait à Joseph Huberty, cheminot, qui devint poète et qui fonda en 1907 la société "Les Joyeux Cyclistes".
Il devint ensuite régisseur dramatique et ce jusque 1944, mettant en scèn
Maison de maître en pierre calcaire avec tour.
Cette maison classée date de 1616. A cette époque, la place comportait plusieurs maisons de style gothique. Sur la place avait lieu un marché tous les samedis et deux foires l’année.
Cette habitation en moellons calcaires date du 3è quart du 18è siècle.
Une élégante maison en briques datant du 19è siècle. Actuel Office du Tourisme.
La balance communale sur le pignon est avec laquelle était pesé le bétail autrefois (placé en 1980 dans le cadre de la Fête des Vieux Métiers).
Certaines maisons de ce quartier remarquable, pour la plupart en moellons, datent du 17è. D’autres ont été bâties au 19è.
Cet ensemble de constructions en moellons de grès et calcaire date des 18è et 19è siècles.
Une autre maison du Roi Albert se situe le long de la route Comblain-au-Pont à Chanxhe.
Avec les années toutes deux ont subis des transformations.
Ancien moulin en moellons calcaires datant de 1830.
Il était alimenté par les eaux du Ruisseau de Boé.
Cet ancien moulin sur la Lembrée en moellons de grès schisteux chaulés est couvert d’une bâtière de chèrbins (ardoises très épaisses en forme d’écaille).
Il est entré en activité au 17è siècle et les a cessées à la 2è guerre mondial
Ce moulin dont la date de construction demeure inconnue était déjà considéré comme très ancien en 1826 !
Cet ancien moulin à grains, en pierre, date du 17è siècle.
Ancien moulin en moellons de grès et calcaire datant de la seconde moitié du 19è, à l'emplacement d'une construction plus ancienne datant du 16è.
Cette habitation en retrait de la rue, en moellons de grès et de calcaire, dans une petite cour encadrée de murs en moellons de grès, date du second tiers du 19è siècle.
Cette maison forte médiévale date du 16è siècle.
Elle fut reconstruite à la place d’un bâtiment plus ancien en 1530 par Robert de la Marck d’Arenberg.
Ancienne verrerie était établie au pied des ruines du château d’Amblève.
Ce bâtiment prestigieux de style classique abrite 2 musées communaux : le Musée spadois du Cheval et le Musée de la Ville d’Eaux.
Il est composé de 3 corps de logis en briques peintes.
Cette bâtisse remarquable aux tons rosés s’inspire directement du plan symétrique des "Maisons de Plaisance" du 18è siècle. Il s’agit d’une ancienne maison de jeux et d’assemblées.