Une table de pique-nique située près d’une petite plage le long de la Semois, en rive gauche.
Ce point de vue en léger surplomb de la Semois offre un beau tableau sur la rivière.
Dernier pont routier sur l’Amblève avant sa confluence avec l’Ourthe. Il en existe encore un, une centaine de mètres en aval mais il est ferroviaire.
Ce gisement paléokarstique est unique en Europe du nord-ouest.
Elle est témoin de la plus ancienne trace d’occupation humaine au Bénélux (-500 000 ans). Elle constitue un référentiel paléontologique, géologique et archéologique.
Majestueux, à l’angle de la lisière de Lawé.
Ce parc communal accueille le Festival Jazz chaque premier week-end de juillet.
Il est arboré et convient comme lieu de détente et de jeux pour les enfants.
Cette réserve naturelle est constituée de pelouses calcicoles, très rares en Wallonie car plutôt adaptée aux climats méditerranéens. Sa flore typique se compose de thym, d’origan, de sarriette ou d’orchidées.
Une plaine de jeux au cœur de l’accueillant Parc Biron.
Cette maison forte médiévale date du 16è siècle.
Elle fut reconstruite à la place d’un bâtiment plus ancien en 1530 par Robert de la Marck d’Arenberg.
Ce bâtiment en pierre locale avec pierre bleue pour les soubassements est situé sur la ligne 42 juste en aval de la gare de Rivage. La gare mise en service en 1885 a été fermée aux voyageurs en 1924.
Beau point de vue sur le Pont de Sçay. A l’écart du chemin qui serpente de la vallée au sommet, sa plateforme pas très large est constituée par le dessus d’un rocher abrupt non gardé. Prudence donc !!
Ces roches à la forme explicite sont formées de calcaires tournaisiens et viséens.
Borne-fontaine assez haute et un bec verseur dans bac abreuvoir.
Une statue de la Vierge au pied de l’église abritée par une petite chapelle.
Cette croix en fonte a été fabriquée par la fonderie Joseph Davin d’Andenne.
Derrière le Christ, on y trouve une amphore entourée d’un serpent dont la queue toucherait une fleur à cinq pétales s’ouvrant sur un demi-cercle.
Cette stèle incrustée discrètement dans le muret de protection du chemin de fer rappelle la mort de Louis Willem, riverain du lieu né le 13 janvier 1897 à Aywaille, tué par les Allemands le 8 septembre 1944.