Cette église est dédiée à Saint-Florent, le nom du constructeur du château de Dohan, Florent Lardenois de Ville.
Au départ chapelle castrale, elle a été transformée en église en 1817.
Ce château date de 1619.
Il possède une importante porte cochère dont le fronton porte les armes de la famille Duchesne de Ruville, qui fut propriétaire du château jusqu’à la Révolution française.
Cette charmille exceptionnelle, la plus longue de Belgique (573 m) et parmi les plus grandes d’Europe est composée de 4700 plants de charmes, dont 60 à 70 % sont centenaires.
Ce parcours santé à travers ce bois-parc de 130 hectares remarquablement aménagé (panneaux infos, caillebottis...) permet même sur une portion du tracé des exercices pour des personnes en chaise roulante.
Cette église de style pré-roman carolingien en moellons de grès a été construite de 1952 à 1954 sur les plans de R. Vanhoutte, un architecte gantois.
Cette cascatelle est formée par un dénivellé plus prononcé de la Statte, face à un amas de roches de quartzites.
Cet amas est appellé "Moyen Pierrier de la Statte".
Il s’agit de l’un des 12 forts de la ceinture de Liège. Le premier conquis par les Allemands le 18 mai 1914.
Visites sur rendez-vous.
Cette église date du 18è siècle. Elle fut incendiée en 1976 et restaurée en 1982.
Chapelle, sur socle de pierre, de forme triangulaire avec toit à deux pans.
Statue de la Viege au centre de la construction.
Grotte à 35 m à pic au-dessus de l’Amblève dont plusieurs légendes lui sont attachées.
Site dangereux.
Ce château de style néo-classique a été classé en 2002. Il est composé de brique peinte et de pierre bleue.
Il fut construit au 16è siècle puis agrandi entre 1842 et 1844 par l’architecte Méringer pour la famille de M. Lambert Louis le Jeune.
Cette pinède aux arbres tourmentés a été plantée en 1852. Elle est également appelée "les crolés sapés" en wallon, soit, les sapins frisés. Elle a été gravement touchée par l’incendie de 2011 mais ce n’est pas le seul qu’elle ait subi.
La croix des Américains a été plantée en 1962, à la mémoire de l’équipage d’un avion américain tombé à cet endroit en 1945.
Ces arbres vénérables servaient autrefois de lieu de repos (prandjlahe) aux herdiers de Sourbrodt et à leurs troupeaux.